Ma bio
C'est l'histoire d'un jeune homme qui exerce un métier qui l'amène à être toujours en vacances et à côtoyer tous les jours de jeunes potaches. Il n'a jamais quitté l'école, mais quand il est « assis en salle des profs, entre un café et sa sacoche », il ne pense pas aux prochaines vacances, ni aux meilleurs moyen de coincer Kévin à sa prochaine ânerie. Lui rêve de Léo Ferré, Michel Jonaz, Jacques Brel ou Ray Charles.
Né en 1971 au Creusot avec un prénom de héros stendhalien, Fabrice Carré grandit dans une ambiance musicale riche, entre une mère férue de Beethoven et Schubert, et un père passionné d'Ellington, de Fitzgerald, et de Ray Charles, en passant par Presley et Brel, Aznavour et Lama. Il apprend le piano classique, puis des styles plus contemporains, notamment le blues et le jazz. Il entame des études d'histoire et obtient une maîtrise d'histoire médiévale. Mais tout à ses préparations de concours, il ne peut oublier ce jour où, à dix-sept ans, il a vu Pink Floyd en concert. Son combat ne fut pas le Waterloo de Fabrice del Dongo (ni de ABBA…), ni la conquête du cœur de Clélia (encore que…), mais celui de l'écriture, du chant, de la scène. Depuis environ dix ans, il écrit des textes où se mêlent tendresse, joie de vivre, humour grinçant, amour fleur bleue, amour cynique, envie d'en finir et joie de vivre. Les ex en prennent pour leur grade, le piano a droit à une déclaration, les oiseaux à un hommage. Il jette son regard myope et pourtant acéré sur le monde qui l'entoure, où sévissent des docteurs Mamba, des prof désabusés, des femmes bien cruelles … Non loin des chansons populaires d'antan, sur des rythme de blues, de jazz, de java ou de bossa nova, Fabrice Carré compose des mélodies qui tour à tour nous entraînent ou nous font verser une larme.
Auteur compositeur, il se produit régulièrement dans des salles comme le Kibélé, Chez Pascaline ou Le Lavoir Moderne Parisien.